Découvertes importantes dans l’histoire de l’hypophosphatasie

1923:

Robert Robison découvre la phosphatase alcaline1 et propose que cette enzyme joue un rôle primordial dans la minéralisation osseuse.2

1936:

Bruce Chown décrit deux cas de petites sœurs atteintes de rachitisme rénal (un trouble rénal à l’origine des os « mous ») décédées à l’âge de trois et six mois.3

1948:

Un pédiatre canadien, John C. Rathbun, nomme la maladie « hypophosphatasie » après la première description clinique authentique d’un patient.4

1955:

Un taux plus élevé de phosphoéthanolamine (PEA) dans l’urine des patients se révèle être un marqueur utile de l’HPP.5, 6, 7 Ce marqueur est encore utilisé pour les tests cliniques de nos jours.

1965 & 1971:

Des concentrations plus élevées de pyrophosphate inorganique (PPi) dans l’urine 8 et le sang9 des patients se révèlent être un marqueur utile de l’HPP. Ce marqueur est encore utilisé pour les examens cliniques de nos jours. Cette observation amène également les chercheurs à comprendre qu’un défaut de minéralisation osseuse est la cause de l’HPP.10

1982:

Tentative de traitement de l’HPP par perfusion intraveineuse de plasma enrichi en phosphatase alcaline provenant de patients atteints de la maladie de Paget.11

1985:

Une concentration élevée de pyridoxal 5‘-phosphate (PLP) est détectée chez les patients atteints d’HPP.12 Ce marqueur sert encore au diagnostic de nos jours.

1986:

Le gène qui encode la TNSALP est cartographié sur le chromosome 1.13

2003:

Réalisation de la première greffe de moelle osseuse autologue chez un patient atteint d’HPP.14

2005:

Enobia débute les études précliniques avec l'ENB-0040.

2008:

Enobia débute les essais cliniques avec l'ENB-0040 chez le nourrisson et l’adulte atteints d’HPP.